African Digital Week 2018 jour 2, Abidjan zoom les modelés de transformation digitale au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Si vous avez manqué African Digital Week jour 1, vous pouvez lire « le modèle de Transformation digitale qui marche en Afrique ».
Le modèle de transformation digitale au Sénégal
Le modèle de transformation digitale au Sénégal, c’est d’abord une vision partagée entre les acteurs du secteur du numérique. Cette vision c‘est le numérique pour tous et partout avec un secteur privé dynamique
Les prérequis de cette vision de digitalisation c’est d’abord :
–Les cadres juridiques
–L’économie du savoir ou le capitale humain c‘est-à-dire la culture et la compétence
–La sécurité dans les secteurs du numérique
Dans la pratique, cela représente 4 axes
–La connectivité partout en terme d’infrastructure et accessible en terme de coût,
–La digitalisation du service administratif du gouvernement,
–La diffuser les usages du numérique dans tous les secteurs d’activité,
–La volonté politique pour faciliter le développement de l’écosystème du numérique surtout pour le secteur privé.
Objectif, en terme développement, c’est la création d’emploi et, l’entrepreneuriat dans tous les secteurs d’activité.
Le modèle de transformation digitale en Côte d’Ivoire
Le modèle ivoirien a pour objectif de vulgariser les usages du numérique dans tous les secteurs afin d’accroître la productivité, réduire les coûts, améliorer la bonne gouvernance. Lire aussi: Les grands défis pour améliorer la maturité numérique de l’administration ivoirienne.
Le modèle ivoirien, c’est d’abord :
– Les infrastructures
–La production de contenu
–Le capital humain
–La sécurité dans le secteur du numérique et le cadre juridique
–C’est aussi la gouvernance électronique pour une administration numérique érigée en modèle de développement s’élabore à travers un processus en quatre étapes
-Une phase informationnelle, qui passe par une présence accrue sur le web à travers un site portail statique rendant plus transparent les informations et les processus administratifs.
–La deuxième phase consiste à amener la première à une phase d’interaction basique avec différents services de l’Administration.
–La troisième phase est celle qui permet à l’usager d’effectuer sa transaction en ligne sans avoir besoin de se déplacer
Enfin, la quatrième phase est celle où les processus administratifs sont pleinement simplifiés, où l’interopérabilité est effective entre les administrations ;
Le Ministre ivoirien de la communication et de l’économie numérique Bruno Nabagné Kone « nous devons faire du digital une opportunité face au manque de ressources au niveau de l’enseignement, au niveau médical avec la faiblesse de manque d’offre médicale…. C’est donc le moment d’intégrer des métiers digitaux.